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mardi, 27 mars 2007
Vote du Budget 2007 à la communauté urbaine
Un petit résumé (2 minutes) de la séance plénière d'hier :
(Pour lire ce PODCAST, il faut disposer du
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Mon intervention sur le dossier de la rocade L2 :
Texte de l'intervention (pdf)
Intervention sur le Budget 2007:
Texte de l'intervention de François Noël Bernardi, président du groupe socialiste de MPM(pdf)
07:30 Publié dans Communauté Urbaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Marseille, politique, gaudin
lundi, 26 mars 2007
Qui connaît Madame Royal ?
![]() | Samedi dernier, après avoir célébré une dizaine de mariages à ma mairie de secteur, je me suis précipité à la FNAC pour acheter le fameux livre d’Eric Besson : "Qui connaît Madame Royal ?" Je m’attendais à y trouver des déclarations fracassantes et je n’ai y rencontré que les propos d’un homme aigri et imbu de lui-même. |
Si Monsieur Besson semble avoir quelques compétences en économie, son ego semble être démesuré : dans ce livre, qui se veut aussi autobiographique, il explique qu’à l’âge de 24 ans, ne supportant pas d’avoir échoué à l’oral de l’ENA, il s’offre une demi page dans Le Monde dans laquelle il donne son CV.
J’ai senti aussi que Monsieur Besson a été très contrarié par Ségolène Royal qui à son avis a trop tergiversé sur la politique nucléaire de la France et a été trop influencé par son conseiller Bruno Rebelle, l’ex dirigeant de Greenpeace : il avoue être le député de la centrale nucléaire de Tricastin et se présente ainsi comme un pro nucléaire
Enfin, Monsieur Besson voulait organiser pour Ségolène Royal un grand colloque avec les plus grands économistes de gauche et du centre gauche de la planète : l’annulation au dernier moment de ce colloque a accentué son « pétage de plombs ».
En résumé, Monsieur Besson, qui se présente comme un travailleur acharné au service de son parti a été victime du syndrome de l’homme convaincu de son immense talent et qui constate au quotidien que celui-ci n’est pas reconnu à sa juste valeur : s’il connaissait mieux la vie des citoyens ordinaires, il saurait que cela est ressenti par des millions de personnes sur leur lieu de travail et que la plupart accepte quand même son sort .
Il y a aussi une raison non avouée par Monsieur Besson dan son livre qui pourrait être à l’origine de son retrait de la scène nationale : comme tous les députés, il doit certainement recevoir au quotidien dans ses permanences des dizaines de personne en détresse réclamant un emploi ou un logement : hors, quand on se considère comme un expert national en économie alors que ses concitoyens ne le reconnaissent que comme une simple assistante sociale, cela doit être très une situation très difficile à accepter .
J’ai lu ce week-end une interview de l’éditeur de Besson qui s’attend à ce que son poulain soit bientôt en tête des ventes de livres : Monsieur Besson a donc réussi un formidable coup de marketing et va donc pouvoir sécher ses larmes et son aigreur avec quelques centaines de milliers d’euros.
06:55 Publié dans Réaction à l'actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, Royal, présidentielles
vendredi, 23 mars 2007
Ségolène en meeting à Marseille
![]() | J’étais hier soir aux premières loges du meeting de Ségolène Royal à Marseille. |
Moins d’une demie-d’heure après l’ouverture des portes le Dôme de Marseille qui contient 8500 personnes était déjà plein et des milliers de personnes ont été obligées de rebrousser chemin ou, pour les plus courageuses, de regarder le meeting dans un froid glacial sur un écran géant installé pour l’occasion sur le parvis du dôme.
Ségolène nous a d’emblée dit qu’elle parlerait ce soir avec gravité : c’est effectivement ce qu’elle a fait sur des thèmes tels que l’identité nationale où elle a déclaré que « l’identité nationale n’est pas de savoir d’où l’on vient mais où l’on veut aller ensemble »
Elle également pointé la stigmatisation dont sont victimes les étrangers dans notre pays et le déréglement que subirait notre économie si tous les étrangers s’arrêtaient un seul jour de travailler.
Sur l’éducation aussi Ségolène a très sérieusement abordé les questions d’échec scolaire et notamment l’inégalité des enfants devant le soutien scolaire : c’est un sujet qui m’interpelle au plus haut point car en tant que parent d’élève, je suis conscient que mon fils aîné arrive à suivre une scolarité normale car tous les soirs ma mère, ma femme ou moi sommes à ses côtés pour l’aider, pour contrôler et suivre son travail scolaire.
Ségolène n’a pas souhaité que la nombreuse assemblée siffle le nom Sarkozy arguant qu’elle s’abstenait de toute attaque personnelle.
Enfin, le Dôme s’est levé comme un seul homme pour entonner, à la demande de Ségolène, deux fois de suite, "La Marseillaise."
Je crois que ce meeting a galvanisé les troupes et que la motivation des militants socialistes à faire gagner la gauche s’est encore renforcée…hasta la victoria.
Les militants de ma section, la 313, s'apprêtant à rejoindre le meeting de Ségolène


Sylvie Andrieux et Christophe Masse, les seuls deux députés socialistes de Marseille


Le président du conseil général, Jean-Noel Guérini, est intervenu juste avant Ségolène et a fait un discours très offensif


Vous pouvez retrouver toutes les photos du meeting dans l'album Meeting de Ségolène Royal à Marseille
11:29 Publié dans Sur le terrain | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Marseille, politique, présidentielles, PS, Royal
mercredi, 21 mars 2007
« Pastis à l’OM » où comment le « Milieu » et des profiteurs gangrènent le club
![]() | Je viens de lire ou plutôt de dévorer en tout juste trois soirées le livre « Pastis à l’OM » écrit sous le pseudo Ray Grassi par, paraît-il, trois journalistes qui suivent depuis près de 20 ans les affaires du club. L’auteur n’a pas eu l’hypocrisie de préciser dans son ouvrage la fameuse phrase « toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé ne serait que pure coincidence » |
La caricature d’éminents dirigeants, d’ex-dirigeants olympiens ou de personnalités proches du club tels qu’Anigo, Diouf, Dubiton, Louis-Dreyfus, Bouchet, Sau, Barési ou Déruda est poussé à l’extrême.
Ce livre présenté sous forme d’un roman policier est en fait un livre d’investigation sur le fonctionnement du club depuis l’arrivée de Louis-Dreyfus.
Je comprends que l’auteur ou les auteurs aient voulu gardé l’anonymat, un accident pouvant très vite arriver…
Les détails fournis de la première à la dernière page laissent entendre que l’environnement du club est très lié à quelques personnalités fichées au grand banditisme et que bon nombre de dirigeants n’ont d’autres objectifs que de conserver leur poste avec le salaire mirobolant et les avantages en nature liés à la fonction.
Les principaux clubs de supporters sont aussi pointés du doigt dans ce livre et accusés d’être aux ordres du « Milieu ».
Ce que je retiens de ce livre, c’est qu’à l’OM, tous les acteurs du monde olympien doivent trouver leur compte :
Postulat : la paix sociale est assurée dans les virages par quelques individus proches du « Milieu »
1) en échange de cette paix sociale assurée aux dirigeants en place, les clubs de supporters peuvent continuer à gérer directement les places de virages…surtout avec du liquide.
2) en échange de la paix sociale, les dirigeants olympiens peuvent continuer à s’engraisser sur le dos du club
3) en échange de la paix sociale, quelques agents de joueurs qui sentent le soufre – et étroitement liés à ceux qui tiennent certains clubs de supporters – ont pu multiplier des transferts de joueurs dont le seul but est de toucher des commissions élevées.
4) en échange de la paix sociale, la Mairie de Marseille, propriétaire du stade Vélodrome et du camp d’entraînement de la Commanderie est satisfaite.
Je crois que si le futur (ex ?) repreneur de l’OM, Jack Kachkar, lit ce livre, ou tout autre repreneur potentiel, il m’étonnerait fort que l’OM puisse un jour être vendu sauf pour un euro symbolique.
Je suis triste pour les vrais supporters de foot et tous les amoureux de l’OM de m’apercevoir de plus en plus que gagner des titres et avoir une équipe compétitive passe au second plan à l’OM.

13:30 Publié dans Réaction à l'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Marseille
mardi, 20 mars 2007
Quand l’UDF marseillaise félicite l’UMP marseillaise
J’ai assisté hier matin au conseil municipal de Marseille en tant qu’auditeur (je ne suis pas conseiller municipal).
J’étais très intéressé par l’ordre du jour car les conseillers municipaux allaient aborder, entre autres, le budget 2007.
Le président du groupe socialiste, Patrick Mennucci, a ,comme à son habitude, fait une brillante intervention pointant la cruelle différence entre Marseille et les autre métropoles françaises telles que Toulouse, Lyon, Bordeaux ou Lille. Il a également fait une forte proposition à l’ensemble du conseil municipal demandant qu’une motion soit adressée aux principaux candidats à l’élection présidentielle leur demandant de s’engager pour le développement économique de Marseille dès le lendemain de leur élection. Patrick a rappelé que la dette de Marseille était de 2700 € par habitant soit plus du double de la plupart des autres grandes villes de l’hexagone.
Lorsque le porte-parole de l’UDF, Yves Moraine, a pris la parole, j’ai enfin compris que l’UDF n’était qu’un faux nez de l’UMP : je pensais que l’UDF allait profiter de l’état de grâce dans les sondages de son leader, François Bayrou, pour prendre du recul ou de la hauteur sur le bilan de 12 ans de gestion Gaudin alors que tout au contraire, pendant 10 minutes, un torrent de félicitations est tombé sur Gaudin.
Je me suis même demandé si le discours de l’UDF n’avait pas été écrit par les plus proches collaborateurs du maire de Marseille tant celui-ci a été encensé.
Aussi, si certains de mes concitoyens marseillais croient encore à une UDF au dessus des partis, je peux leur affirmer, au vu que je que j’ai entenu au conseil municipal de Marseille, que ce ne sont que des foutaises et que le temps où l’UDF et l’UMP collaborent ensemble en gérant des dizaines de villes ou de départements n’est pas prêt de se terminer.
06:55 Publié dans Sur le terrain | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Marseille, Gaudin, Bayrou, UMP, UDF, politique
lundi, 19 mars 2007
Comment Gaudin a bouclé la budget de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole
Dans une de me précédentes notes sur la communauté urbaine
, je me demandai comment Gaudin allait boucler le budget de Marseille Provence métropole (MPM).
Vendredi dernier, lors de la commission des finances de MPM j’ai eu la réponse : sur le manque à gagner de 20 M € sur la taxe professionnelle (principale recette de MPM) sur le budget 2007 par rapport au budget 2006 , Gaudin a prévu 9 M € d’économies sur le fonctionnement des services et surtout 11 M € de diminution de la dotation de solidarité communautaire (DSC) qui est un fonds d’attribution au profit des communes membres de MPM.
Pour éviter la fronde de ces communes, le président de MPM Gaudin a ponctionné 10 M € sur les 11 M € au maire de Marseille Gaudin.
A noter l’attitude chevaleresque du maire de Gémenos, une des communes les plus riches des Bouches-du-Rhône qui voulait faire un…don à MPM, don que la loi n’autorise pas
Jean-Claude Gaudin était très en forme ce jour là puisqu’il nous a annoncé deux scoops : en cas de victoire de Sarkozy aux présidentielles, une loi permettra d’étendre le périmètre de MPM vers Fos (commune où est concentrée la plupart des industries lourdes des Bouches du Rhône) et Plan de Campagne (où se trouve une des plus grandes zones commerciales d’Europe) pour faire main basse sur la taxe professionnelle qui échappe à MPM
Le deuxième scoop concerne le budget 2008 de MPM qu’il a demandé d’être voté en janvier 2008 plutôt qu’en mars 2008 avec aucune hausse d’impôts pour les ménages.
Le groupe socialiste n’a pas trop polémiqué lors de cette réunion de la commission des finances et se réserve pour la séance publique du lundi 26 mars.
Le président de la commission des finances de MPM, Pierre Pène, maire de Carry le Rouet et Jean-Claude Gaudin, président de MPM m'ont autorisé à les photographier lors de la séance de la commission des finances de MPM pour illustrer l'article de mon blog

06:55 Publié dans Communauté Urbaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Marseille, Gaudin, politique
vendredi, 16 mars 2007
Tritounet conseil d’arrondissements
Hier soir, alors que 39 rapports étaient prévus à l’ordre du jour du conseil d’arrondissements des 13ème et 14ème arrondissements, celui-ci a duré moins d’une heure.
Visiblement, pour l’ensemble des groupes politiques les pensées étaient tournées vers les élections présidentielles : si le groupe communiste et moi-même pour le groupe socialiste sommes intervenus sur quelques dossiers, les élus de l’UMP n’ont pas ouverts la bouche même lorsque je les ai gentiment provoqués en leur disant qu’ils ne devaient pas connaître les conditions de vie des habitants de nos cités HLM puiqu’ils n’y allaient jamais.
J’ai eu le sentiment, lors de ce triste conseil d’arrondissements, que Bayrou hantait hier soir tous les esprits et que le doute s’est installé chez les élus de gauche comme à l’UMP, chaque camp espèrant que son candidat ne soit pas éliminé au 1er tour.
Rendez-vous fin juin pour le prochain conseil d'arrondissements, le Maire de Marseille n'ayant pas souhaité programmer un conseil en avril et mai pour cause d'élections présidentielles et législatives.
07:05 Publié dans Conseil d'arrondissements | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Marseille, UMP, Bayrou, PS, présidentielles
mercredi, 14 mars 2007
Elections Présidentielles : trois hypothèses pour trois postulants
Alors que le 1er tour de l’élection présidentielle arrive à grands pas et que la situation devient de plus en plus sérieuse dans tous les partis politiques, je ne sais pas si je peux encore m’amuser à faire des hypothèses dans le cadre de cette élection de peur que mes propos ne soient pris au premier degré par mes amis politiques.
Et pourtant, l’essence même d’un blog est d’être un lieu de libre expression donc je vais me faire une nouvelle fois plaisir…en faisant de la politique fiction :
Dans le cadre d’un second tour Royal– Sarkozy, je pense de moins en moins que Bayrou restera silencieux et appellera à voter Royal ou… Sarkozy pour sauver ce qui lui restera à sauver : un groupe politique à l’assemblée nationale. Un Bayrou qui ne donnerait aucune consigne de vote verrait ses candidats balayés par l’UMP ou le PS lors des législatives où ne résisteront que les élus très fortement implantés.
Vu l’état des alliés traditionnels du PS, je pense que le PS ne verrait pas d’un mauvais oeil un appel de Bayrou à voter Royal en vue de la constitution d’une majorité PS/UDF.
De même, dans le cadre d’un second tour Sarkozy-Bayrou, je pense que Ségolène Royal appellera à voter Bayrou…d’autant plus que même sans consignes de vote ses électeurs voteront comme un seul homme contre Sarkozy comme ils ont voté contre Le Pen en 2002.
Dans ce cas de figure, avec un Bayrou vainqueur, le PS participera t-il sous ses couleurs aux législatives ou sous le label Majorité Présidentielle ?
Je n’oublie pas la pire des hypothèses pour le PS, un duel Royal-Bayrou au second tour : là, en cas de défaite de la candidate socialiste, je crains que nos candidat(e)s aux législatives, comme ceux de l’UMP d’ailleurs, ne soient balayés par une vague identique à la vague rose de 1981 qui a suivi l’élection de Mitterrand et que le PS ne s’en remette pas.
Pour moi donc, la seule hypothèse que j’ai envie d’entendre est celle d’un duel Sarkozy-Royal avec l’espoir que le mot d’ordre « Tout sauf Sarkozy » entraînera la victoire de la candidate socialiste.
07:20 Publié dans Politique Fiction | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : PS, UMP, UDF, politique, présidentielles, Royal, Sarkozy
mardi, 13 mars 2007
Annick Boet, présidente du groupe communiste du conseil municipal de Marseille rend sa carte du PC
Hier, un évènement important s’est déroulé dans le Landernau marseillais : la présidente du groupe communiste du conseil municipal de Marseille,Annick Boet, a rendu sa carte du PC, après 35 ans de militantisme, en ayant des mots très durs envers la direction sortante du PC local.
Cette sortie n’est pas une surprise puisque Annick Boet avait depuis plusieurs mois affirmé haut et fort qu’elle soutiendrait José Bové à l’élection présidentielle.
S’il n’appartient pas à un élu socialiste de commenter une situation politique dans un parti qui n’est pas le sien, j’estime qu’Annick Boet a été depuis 2001, avec Patrick Mennucci, le président du groupe socialiste de la ville de Marseille, l’élue qui a le plus ferraillé avec le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin.
Elle a, lors de chaque conseil municipal, démontré qu’elle maîtrisait sur le bout des ongles tous les dossiers concernant les grands enjeux de Marseille.
Son engagement depuis des décennies auprès de sa ville mérite le respect : je ne sais pas si en 2008 Annick Boet envisagera de faire cavalier seul aux élections municipales, mais à titre personnel, je pense que si elle rejoignait le PS où tout au moins si elle s’y apparentait, ce serait une plus value importante pour mon parti.
Je n’oublie toutefois pas que pour gagner une élection à deux tours il faut des alliés de poids : je ne me réjouis donc pas d’un affaiblissement du PC marseillais d’autant plus que je ne suis pas sûr que les Verts, malgré tous leurs efforts, aient pris du poids électoral à Marseille ces dernières années.
08:30 Publié dans Réaction à l'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Marseille, Gaudin, PS, PC
vendredi, 09 mars 2007
La "sondagisation" des esprits est en marche...
Hier soir, comme quasiment tous les soirs, j’ai participé à une nouvelle opération de distribution, en porte à porte, du pacte présidentiel de Ségolène Royal dans une tour de 20 étages (pour une fois les ascenseurs fonctionnaient) du quartier de Malpassé (13ème arrondissement), la tour des Cyprès.
Avec les militants qui m’accompagnaient nous avons pu longuement discuter avec des groupes de jeunes âgés de 18 à 20 ans environ qui se tenaient devant les halls d’entrée de cette tour.
Je suis atterré de voir à quel point les sondages pénètrent les esprits : ces jeunes nous ont avoués s’être faits à l’idée que Sarkozy sera président « puisque tous les sondages le donnent vainqueurs » et s’attendent à un climat de guerre civile dans les cités.
J’ai essayé de les remotiver et les ai invités à venir soutenir Ségolène Royal le 22 mars au dôme de Marseille et à diffuser dans les cités la bonne parole du pacte pour les jeunes que propose la candidate socialiste.
Le point positif de notre visite est que la jeunesse des cités s’intéresse de plus en plus à la politique et perçoit déjà la différence entre les valeurs de droite et celles de gauche.
L’aspect négatif est que je n’imaginais pas à quel point la « sondagisation » des esprits était en marche.
07:05 Publié dans Sur le terrain | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Marseille, PS, Sarkozy, Royal, politique, présidentielles




