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jeudi, 21 février 2008
Quand la municipalité Gaudin préfère la spéculation immobilière à une des dernières savonneries de Marseille
Une histoire incroyable est en train de se dérouler dans le quartier de Sainte Marthe : une entreprise familiale de savonnerie d’une quinzaine de personnes, Le Sérail, installée depuis 1949 va peut être mettre la clé sous la porte à cause de la politique spéculative outrancière menée par la municipalité Gaudin.
En effet, la ville de Marseille vient de vendre pour la somme de 60 000 Euros à un particulier une parcelle de 400 m2 indispensable pour l’activité de la savonnerie et mitoyenne de celle-ci. Jusqu’à présent ce terrain était loué par l’entreprise.
Bien entendu, la parcelle en question est constructible et un permis de construire a été attribué pour une maison individuelle.
Cette opération de spéculation immobilière (un terrain dans le secteur vaut au bas mot 150 000 Euros) au détriment d’une petite entreprise illustre la politique que mène la droite locale depuis des années sur Marseille : une politique pour les promoteurs et non pas pour les entrepreneurs !
Sylvie Andrieux et Garo Hovsépian, respectivement députée et maire de secteur ont dénoncé hier dans les médias cette scandaleuse opération.
16:21 Publié dans Municipales 2008 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Marseille, Andrieux, Guérini, Mennucci, Gaudin, Muselier, politique
Commentaires
Juste pour réagir en deux mots, j'ai au moins sur le secteur deux autres exemples d'entreprises ayant un nombre équivalent de salariés dans le secteur des services contraints de déplacer leur siège social suite à des opérations immobilières grâce à l' accord de la majorité actuelle en Mairie centrale. J'insiste sur le type d'activité puisque c'est le développement de la tertiairisation de l'économie locale en remplacement du secteur industriel de plus en plus sinistré à Marseille (en raison de la baisse croissante des investissements sur le long terme) qui est la pierrre angulaire pour la création d'emplois non précaires à Marseille.
Ecrit par : MARTINI | samedi, 23 février 2008

